24 avril 2008, Jacques Barbéri est de retour sur terre !
En vente dans toutes les bonnes librairies, diffusé par Le Seuil
Narcose
L'homme qui parlait aux araignées
Nymphomation
Né dans la ville-rêve de Narcose, Anton Orosco est une crapule ordinaire. Ses magouilles découvertes, il doit fuir et s'embarque dans une course à la chirurgie plastique, empruntant d'autres corps. Il finira dans la peau d'un lapin. Un lapin armé, râleur et buveur de vodka, qu'accompagne une fillette mystérieuse, sa jumelle exomorphe.
Barbéri reprend -et réécrit !- son célèbre roman Narcose, un tryptique que La Volte publiera intégralement.
Bande originale du livre, spéciale "soirée au Lemno's club" où Barbéri l'écrivain rencontre Jacques le musicien…
Vingt-et-une nouvelles punko-psychédéliques, par l'auteur de Narcose. Vingt-et-un récits oscillant entre l'humour d'individus "crâmés jusqu'à la corde" et la noirceur d'un univers cassé, comme un miroir, éparpillant au sol ses reflets d'illusions.
Jouez gagnant. Vendredi, c'est jour de chance dans cette vieille ville veinarde de Manchester. Dom, dom, dom, domino. Tous les habitants sont scotchés à Jouez gagnant leur écran, à mater Dame Fortune qui décidera de leur avenir. Qui est-elle ? Quel est le secret des nombres tapis au cœur des mathématiques les plus dangereuses ? La nymphomation s'est emparée de Manchester. Jouez gagnant. Misez Noon.
Auteur : Jeff Noon
Roman traduit de l'anglais
Parution reportée (2008)
Pixel Juice
La Zone du Dehors
POISSON-CHIEN
Auteur : Jeff Noon
Recueil de nouvelles, traduit de l'anglais par Marie Surgers
Parution reportée (2008)
Sélectionné par de nombreux libraires de France, La Zone du Dehors a reçu le "Prix européen Utopiales 2007 des Pays de la Loire". Ce nouveau prix littéraire sera remis le soir du 3 novembre, en point d'orgue du festival international de science-fiction de Nantes et en présence d'Alain Damasio.
La première fois que je suis allé au Maroc, ma sœur était vivante et moi j’étais mort, cassé, détruit, à enchaîner des fumettes dans ma chambre d’hôtel en plein Rif. Parfois, je ressentais un bien-être royal ; à d’autres instants, des aiguilles à tricoter me trouaient le cerveau. C’est à ce moment, je crois, qu’une artère a pété dans la caboche de ma sœur. Comme si Dieu s’était trompé de cerveau.
Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont.