Bibliographie à la Volte

Nouvelles Lectures Cosmopolites


Symphonique et minimaliste, le cinéma sonore de NLC dévoile un onirisme fantastique qui n’est pas sans rappeler le monde de l’enfance. De premiers pas plutôt bruitistes (Lost Sand Divinities, 1990 et Vestiges, 1992), Julien Ash se tourne ensuite vers le néoclassique (Angels of Oikema, 1993) puis vers des sonorités ethniques (Le Domaine, 1998), trip-hop (The Link Cutters, 2001), ou folk (The Book of Laments, 2003).